Les procès fictifs sont une mise en situation qui permet aux élèves de mobiliser des compétences rarement reconnues par les cadres scolaires traditionnels.
Au-delà de l’argumentation littéraire, les élèves mobilisent et développent des savoir-être et des savoir-faire. Cette mise en situation mobilise des apprentissages informels qui sont rendus visibles à travers des parcours de reconnaissance qui délivrent des open badges : expression, créativité et coopération. Ces apprentissages qui sont mobilisés et consolidés échappent souvent à l’évaluation classique et ne sont pas reconnus par les diplômes.
Pour combler ce manque, nous avons mis en place un parcours de reconnaissance articulé autour des open badges, c’est le parcours de reconnaissance ECC qui se divise en trois axes : Expression, Créativité, Coopération.
Les badges délivrés permettent de rendre visibles ces compétences souvent invisibles, en les inscrivant dans une démarche structurée, argumentée et valorisante.
Chaque élève peut ainsi être reconnu pour ce qu’il fait, ce qu’il ose, ce qu’il construit avec les autres. Cette reconnaissance ne remplace pas une note : elle l’élargit, elle la complète, elle la prolonge.
Elle donne à voir l’élève dans sa capacité à agir dans des situations concrètes, complexes, authentiques.
Les procès fictifs deviennent alors une mise en situation qui devient un espace de légitimation pédagogique, où les apprentissages informels trouvent enfin leur place.
C’est là tout l’enjeu de cette démarche, relier l’école aux compétences vivantes.



