Durant un trimestre, les élèves ont affûté leurs arguments, constitué leurs dossiers d’accusation et de défense, construit leurs stratégies argumentatives et rédigé leurs plaidoiries en cours de français.
Le jeudi 5 juin, les élèves ont débattu devant le public qui jouait le rôle du jury pour convaincre de l’innocence ou de la culpabilité des quatre personnages littéraires sur le banc des accusés.
Les jurés ont pu voter pour décider : « coupable » ou « non coupable ».
Voici les verdicts :
- Les liaison dangereuses, de Pierre Choderlos de Laclos : La marquise de Mertueil a été reconnue coupable d’avoir causé la ruine de Valmont
- Les choses humaines, de Karin Tuil :Jean Farel a été reconnu coupable pour son ingérence immorale dans la vie de son fils
- Hilda, de Marie Ndiaye : Madame Lemarchand a été reconnu coupable de maltraitance au travail.
- La vague, de Todd Strasser : Seul Ben Ross a été innocenté et n’a pas été reconnu d’avoir manipulé ses élèves.
👉 Ces procès fictifs sont aussi l’occasion de découvrir une pédagogie de projet active qui rend visibles, et surtout reconnaît, les savoir-faire et les savoir-être (hashtag#softskills) que les diplômes laissent souvent dans l’ombre grâce aux hashtag#openbadges.
Imaginez que toutes les compétences que vous développez au lycée puissent enfin être reconnues et valorisées au-delà du baccalauréat, même celles hors des cours.



